--- Génétis ---

La renaissance des mutants
 
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 rhum

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David Styler
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MessageSujet: rhum   Sam 19 Mai - 7:22

Le début de la fin

Il y a très longtemps, dans le royaume d'Habellia, quatres dieux se chargeait de faire règner la paix entre les habitants. Tout le monde admirait ces êtres aux pouvoirs exceptionnels. Les gens les adoraient et les respectaient. Un des dieux se nommait Spartus. Celui-ci était un être étonnement puissant. Son pouvoir était celui du feu. Il pouvait créer cet élèment et le contrôler à sa guise. Spartus se devait d’assurer la sécurité des habitants dans la cité. Grâce à son pouvoir, il pouvait éloigner les créatures maléfiques avec une assez grande facilité. Le deuxième dieu s'appelait Alastor. Il contrôlait la terre. Son pouvoir était impressionnant. Il arrivait même à provoquer des tremblements de terre avec la force de sa pensée. À cause de ses pouvoirs, Alastor devait s’occuper de protèger les parties du royaume où il y avait des volcans, des cavernes ou d’autres lieux où il y avait des risques qu’Il y ait des séïsmes. Il était le seul dieu à pouvoir les arrêter facilement. Le troisième dieu n'était pas un dieu mais une déesse. Elle avait comme pouvoir de contrôler l'eau. Celle-ci portait le nom d'Iris. Elle était chargée de veiller sur les parties du royaume où se trouvaient des cours d’eau comme la mer, les rivières ou les lacs. Le quatrième dieu était aussi une femme. Elle se nommait Fléa. Cette autre déesse contrôlait l'air. Elle s’occupait de prendre soins des endroits où il y avait des vents violents où des risques de tornades. Fléa était souvent au sommet des montagnes ou dans le ciel. Elle pouvait voler sans difficultés grâce à son pouvoir qu’elle contrôlait admirablement bien. La cité était tranquille et les habitants vivaient en paix mais un jour, les quatres surhumains furent éliminés par une chose qui possédait une puissance phénoménale. La puissance de cette chose dépassait même celle des quatres dieux. C'était quelque chose d'atroce qui ne pensait qu'à faire le mal partout ou elle passait. C'était un être ayant une soif absolue de pouvoir. Il se nourrissait de la peur des gens. Il était près à tout pour se faire craindre. Cet être se nommait Daragus. Il avait une taille de géant, de longs cheveux gris foncés, des yeux d'un rouge flamboyant et une armure en acier d'une couleur or qui recouvrait le haut de son corp. Ce colosse portait de longs gants noirs et dans ses mains se trouvait une énorme épée. Daragus réussit à tuer les quatres dieux un par un en se servant de chacun de ses pouvoirs destructeurs. Ce géant pouvait contrôler le feu et la terre. Il possèdait une force inimaginable et il pouvait voler grâce à de grosses ailes noires qu'il arrivait à faire sortir de son dos. Malheureusement, les quatres protecteurs d'Habellia n'étaient pas invincibles, même s'ils étaient immortels. Ceux-ci moururent en laissant la cité sous l'emprise de Daragus. En mourant, leurs pouvoirs leur furent retirés pour ensuite être enfermés dans un coffre. Cet objet portait désormais le nom de « trésor des dieux ». Il fut installé dans le palais royal. où vivaient le roi et la reine d'Habellia. Ce palais était un endroit magnifique et étincellant. Il était la cible principale des enemis mais heureusement, il était très bien défendu par quelques chevaliers qui jouaient le rôle de gardiens. Le coffre qui contenait les pouvoirs des dieux était transmit aux rois de génération en gérénation pour que chacun d'eux puisse s'y procurer un pouvoir de son choix. Lorsqu'un des rois choisissait un pouvoir, il ne pouvait plus en changer et il devait le garder jusqu'à sa mort. Lorsque le roi mourait, le pouvoir qu'il avait choisit retournait dans le coffre pour que celui-ci soit remit au prochain propriétaire du trône. Environ un siècle après l'arrivée de Daragus, le mal règnait toujours dans le royaume. Le roi d'Habellia actuel se nommait Stratos. Cet homme avait choisit le pouvoir de la déesse Fléa, c'est à dire celui de l'air. Il le gagna en ouvrant le trésor des dieux. L'homme avait 62 ans lorsque le trésor se fit ouvrir pour la toute première fois et Stratos eut l'honneur d'être le premier à prendre possession d'un des pouvoirs. La cité vivait depuis un sciècle en présence de l'être sadique qu'était Daragus. Apparement, il était immortel et il comptait rester dans ce royaume encore très longtemps, peut-être même pour l'éternité. Les habitants de la cité vivaient dans la souffrance et la misère depuis déja trop longtemps. Daragus et son armée de créatures diaboliques voyaient les gens comme leurs esclaves. La vie au royaume était de plus en plus difficile. Il fallait agir au plus vite. Un jour, Daragus lui même se rendit au palais royal pour tuer le roi Stratos. Normalement, il se servait de son armée pour faire appliquer ses lois mais cette fois, il voulait agir par lui même. Le fait de tuer le roi allait lui donner encore plus d'autorité. Les pouvoirs de Stratos étaient loin d'être aussi dévastateurs que ceux que Daragus donc il n'avait aucune chance contre lui. Stratos moura en abandonnant ses pouvoirs qui se rendirent à nouveau dans le coffre des dieux. Avant sa mort, Stratos avait un fils de 28 ans. Celui-ci prit alors place sur le trône de son père et gagna le droit d'acquérir un pouvoir. Cet homme s'appelait Arados. En ouvrant le trésor des dieux, Arados choisit le pouvoir du dieu Spartus, qui était celui du feu. Il voulait à tout prix éliminer Daragus pour sauver son royaume et pour venger son père. Le nouveau roi d'Habellia représentait désormais une menace pour Daragus, L'empereur du mal.

La journée d'aujourd'hui était très mouvementée. On pouvait entendre des explosions qui venaient de loin et on pouvait voir de la fumée ainsi que des flammes qui recouvraient la moitié du paysage. C'était l'enfer sur terre. La vie était atroce pour l’ensemble des habitants qui peuplaient la cité. Le seigneur du mal n'était pas présent mais son armée était en train de démolir des bâtiments tout en tuant des personnes sur leur passage. La guerre ne cessait d'exister. Des créatures volaient au dessus des montagnes en cherchant des proies et d'autres circulaient entre les maisons, attendant que des humains en sortent pour apaiser leur faim. Certaines personnes étaient cachés dans leurs maisons pendant que d'autres tentaient de se défendre avec les quelques armes qu'ils avaient en leur possession. Arados, le roi d'Habellia, regardait la bataille à partir du dernier étage de son palais. Il voulait absolument que ce monstre de Daragus meurt pour que la paix revienne dans ce royaume qui était autrefois si paisible. Avant, les gens s'entraidaient et s'amusaient mais maintenant, tous les sujets de conversation tournaient autour de la guerre et de Daragus. Arados était seul dans son abris, avec deux gardiens qui surveillaient la porte d'entrée. Les longs cheveux noirs du roi cachaient légèrement le visage de celui-ci. Ses yeux marrons étaient remplis de haine et de colère. Il regardait par la fenêtre encore quelques instants. Il savait qu'il devait faire quelque chose. Il savait qu'il devait anéantir Daragus. Arados décida de sortir de cette pièce pour aller aider les habitants. Il ne devait pas les laisser seuls. Il devait les protèger. Une fois sorti de cette pièce, il se rendit à la salle de son trône pour y prendre une épée avec laquelle il avait l'Habitude de combattre. Cette salle était rayonnante. Pleins de symboles recouvraient les mûrs. Le trône était lui aussi resplendissant. Il était fait d'or et de diamants. L’épée était cachée dans un coffre situé sous son trône. L'épée était longue et semblait très résistante. Le roi partit ensuite dans le hall du palais pour finalement en sortir. À l'extérieur, il put voir les deux gardiens chargés de surveiller le palais mais ceux-ci étaient étendus au sol, morts. Ils avaient la gorge tranchée et sous leurs corps se trouvaient de grosses marres de sang encore chaud. Arados ne fut pas réellement surpris de les voir morts mais il s'en voulait de ne pas avoir été là avant pour leur donner un coup de main.


Dernière édition par le Dim 20 Mai - 10:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: rhum   Dim 20 Mai - 10:08

Il regarda autour de lui et l'image d'horreur qu'il avait vu tout à l'heure lorsqu'il était à l'intérieur n'était rien comparé à ce qu'Il y avait présentement devant lui. Des créatures horribles et cruelles étaient en train de tuer des passants pour se nourrir de leur chair. Près d'une maison, Arados vit un enfant qui était assit seul adossé contre un mur. Celui-ci pleurait et semblait être térrifié. L'homme s'approcha alors de lui pour l'amener à un endroit où il serait plus en sécurité. Les endroits sûrs étaient rares mais il allait au moins essayer de l'apporter dans un endroit où il ne serait plus seul. L'enfant regarda Arados dans les yeux avec un air éffrayé lorsque celui-ci anança vers lui. Le roi avait était triste pour ce petit garçon. Il se pencha pour être à sa hauteur. Celui-ci avait de courts cheveux bruns et de grands yeux noirs remplis de peur. Il avait une cicatrice sur sa joue gauche et il portait des vêtements sales et déchirés. Arados lui posa une question en le regardant droit dans les yeux.
- Qu'est ce que tu fait là? Où sont tes parents?
Le petit garçon le regardait lui aussi dans les yeux et prit soudain un air différent. Il semblait encore plus triste qu’avant son arrivée. L'enfant lui parla à son tour sur un ton désolant.
- Je n'ai pas de parents. Ils sont mort. Il les a tué.
Arados devina tout de suite qu'il parlait de Daragus. Il fit ensuite une proposition au petit garçon.
- Viens avec moi, je vais t'amener à un endroit où tu seras en sécurité, des gens s'occuperont de toi, d'accord?
Le garçon approuva d'un signe de la tête sans rien dire. Arados le prit alors par la main pour l'aider à se lever puis ils commencèrent à marcher dans les rues de la cité. Quelque chose apparut tout à coup devant eux. C'était une créatures ignoble qui ressemblait à un énorme chien. L'animal était brun et avait d'énormes crocs très pointus. Arados prit son épée qui était attachée à sa ceinture. Le gros chien fonça vers lui à toute vitesse pour essayer de le mordre avec sa grande gueule. Arados tira l'enfant vers lui et se hissa rapidement vers sa droite avec lui pour éviter l'attaque de la bête. Le petit garçon ne semblait pas très éffrayé. Il regardait l'animal avec un air intéressé. Arados lâcha le gamin quelques instant pour attaquer l'animal à son tour. Il se dirigea vers celui-ci avec son arme à la main. Il lui en donna ensuite un coup dans le dos. Le chien se mit à hurler de douleur avant de s'écrouler au sol. Arados retira son épée du corp de la bête puis se tourna vers le petit garçon. Celui-ci avait l'air apeuré devant cette scène sanglante. L'homme s'approcha à nouveau du gamin avec un air un peu inquiet. Il voulait mettre cet enfant à l'abris avant qu'il ne lui arrive quelque chose. Ils se remirent en marche vers un petit bâtiment fait de pierres. Il frappa à la porte pendant que le garçon regardait aux alentours. La poigné de l'entrée finit par tourner et la porte en bois s'ouvrit tranquillement. Derrière celle-ci se trouvait un homme. Il portait une longue barbe et des cheveux blancs. Celui-ci fit signe aux deux personnes de s'asseoir.
- Assied toi, Arados, annonça t-il calmement. Qui est donc ce petit jeune homme qui est avec toi?
Arados répondit en regardant le vieil homme qui se trouvait face à lui.
- Je ne sais pas... Je l'ai trouvé assit entre deux maisons. Il était seul et il semblait éffrayé alors j’ai décidé de l’amener avec moi.
Il hésita quelques secondes avant de continuer à parler.
- Et voilà, j'ai prévu de partir quelques temps et je n'aurai pas le temps de m'occuper de lui alors je me demandait simplement si tu pouvait le garder ou alors lui trouver un endroit où il pourra vivre, dit-il lentement en espèrant recevoir une réponse positive de la part de l'homme. Celui-ci répondit après un court moment d'hésitation.
- Je suppose que je n'ai pas trop le choix, répondit-il. Je trouverez surement un endroit où il pourra aller. Mais pourquoi est-ce que tu pars, au juste?
- Je part pour trouver Daragus et pour sauver mon royaume, répondit Arados avec un air sûr de lui.
Le jeune roi se tourna ensuite vers le petit garçon qui attendait toujours sur le tapis devant la porte.
- Tu va rester ici d'accord? proposa t-il. Monsieurs Silius va bien s'occuper de toi.
L'enfant hocha la tête pour dire oui. Silius était un vieil ami de Arados. Il le connaissait depuis plusieurs années à cause de son père qui lui avait présenté. C'était une des seules personnes en qui il pouvait avoir confiance. Il savait que cet homme allait tout faire pour l'aider et c'est pour cette raison qu'il lui avait confié le garçon. Le jeune roi sortit ensuite de la petite maison en disant une dernière chose à son vieil ami.
- Merci de ton aide, Silius.
- Ne t'inquiète pas pour lui, dit le vieil homme en désignant le garçon qui venait de s'assoir sur une chaise au fond de la pièce.
Une fois dehors, Arados commencit à marcher lentement vers la sortie de la cité pour commencer ensuite à marcher vers les montagnes. Il se sentait lâche d’abandonner la cité mais il savait qu’il n’avait pas le choix s’il voulait que tout redevienne comme avant. Il n’était pas très bien équipé pour combattre mais ses pouvoirs étaient puissants alors il se dit que le fait de se traîner trop d’armes n’allait pas l’aider énormément et que ses pouvoirs allaient peut-être suffire. En marchant vers les montagnes, Arados se dit que ce voyage allait être très long. À mesure qu'il avançait, le paysage semblait s'éloigner de lui. Quelques instants plus tard, L'homme sentit des gouttes d'eau lui tomber dessus. Il regarda vers le ciel et celui-ci était en train de s'assombrir peu à peu. Des nuages gris étaient maintenant présents et un coup de tonnerre se fit entendre. Il se mit ensuite à pleuvoir de plus en plus fort et après quelques minutes, Arados fut trempé par les gouttes qui tombaient en très grand nombre avec une très grande rapidité. Il continua tout de même sa route sans broncher. Il n'allait quand même pas abandonner sa quête à cause d'une petite pluie. Après une longue marche solitaire, il aperçu plusieurs personnes qui s'approchaient de lui rapidement sur des chariots tirés par des chevaux. Une fois que ceux-ci furent plus près, Arados put mieux les voir. Les personnes étaient des humains de race noire et aucun d'eux n'avait de cheveux. Ils étaient tous vêtus de vieux vêtements qui ne recouvraient que le bas de leur corp. Ils étaient tous armés d'arcs ou de javelots. Le groupe d'inconnus s'arrêta devant Arados. Il ne savait pas s'il devait sortir son arme ou les saluer. Ces gens n'avaient pas l'air très comodes. Ils semblaient plutôt méfiants. Le groupe contenait au moins dix personnes, tous des hommes. Deux d'entre eux décendirent d'un chariot pour s'approcher du roi d'Habellia. Celui-ci tenta de leur parler pour comprendre ce qu'ils voulaient.
- Qui ètes vous?
Un des deux hommes qui s'étaient aprochés répondit mais il parlait une langue étrangère qu'Arados n'avait jamais entendu. Il semblait en colère et cet homme se tourna vers le reste du groupe pour leur dire quelques chose avec une voix très forte. Chacune des personne qui se trouvaient là vinrent se placer autour d'Arados. Ils avaient tous des couteaux et certains d'entre eux avaient amené leur arc. Les inconnus formaient à présent un cercle autour du roi. Celui-ci sortit alors son épée pour se défendre au cas où le groupe tenterait de l'attaquer. Plusieurs questions parcouraient actuellement ses pensées. Il ne cessait de se demander ce qu'ils allaient faire. L'étranger qui se trouvait en face de lui se mit à crier une phrase incompréhensive puis avant qu'Arados n'ait eu le temps se faire quelque chose, une seringue remplie d'un liquide vert s'était fait planter dans son cou par un des hommes qui se trouvait derrière lui. Tout devint soudain très flou autour d’Arados et il s'écroula finalement au sol qui était trempé par la pluie avant de plonger dans un profond sommeil.
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MessageSujet: Re: rhum   Dim 20 Mai - 18:40

La tribu des oubliés


En se réveillant, Arados pouvait put entendre une conversation. Cependant, il ne pouvait la comprendre. Les voix qu'il entendait lui étaient étrangères, tout comme la langue que parlait les personnes qui parlaient. Une fois qu'il eut ouvert les yeux, il put voir l'endroit dans lequel il se trouvait, même s'il n'arrivait pas à le reconnaître. Il était entouré de grands murs fait de longs morceaux de bois placés de manière verticale. La pièce dans laquelle il était n'avait pas de plafond et il pouvait facilement voir le ciel de l'endroit où il était. Il ne pleuvait plus du tout mais la nuit était tombée. Il 'y avait pas de plancher non plus dans cette pièce. Il se trouvait directement sur la terre et des arbres étaient présents autour de lui. Arados était assis au sol alors il tenta de se lever mais il se rendit compte que ses mains étaient attachées à un grand arbre qui se trouvait derrière lui. Il tenta de déttacher ses mains en les tirant vers lui mais les chaînes qui les retenaient étaient très solides donc il n'avait aucune chance de réussir de cette manière. À une dizaine de mètres de lui se trouvait une porte entre-ouverte et derrière cette porte se trouvait deux personnes qui discutait. C'était de là que venait les voix qu'Il avait commencé à entendre lorsqu'il s'était réveillé. Des gens qui parlaient une langue qui lui était totalement inconnue. Il tenta d'écouter mais c'était inutile. Ça ne lui servait à rien d'écouter quelque chose qu'il n'arriverait jamais à comprendre. Soudain, les voix s’éteignirent et les deux hommes qui se trouvaient de l’autre côté de la porte s’approchèrent d’Arados. L’un d’entre eux le déttacha et l’autre retennait le oi au cas où celui-ci tenterait de s’évader, ce qu’il aurait bien voulu faire. Une fois déttaché, Arados se fit traîner par les deux homme. Le roi d’Habellia ne montra aucune résistance pour le moment. Il était curieux de voir ce qu’ils voulaient faire de lui. Il avança avec les deux étrangers qui le retenaient. Ceux-ci l’amenèrent dehors par une grande porte situé dans le mur à sa gauche. Une fois à l’extérieur, Arados se rendit compte qu’il n’avait plus son épée. Les étrangers devaient lui avoir retiré en l’amenant ici. Arados et les deux hommes qui le retenaient se trouvaient désormais devant une petite route au bout de laquelle se trouvait un grand bâtiment fait du même bois que celui avec lequel était fait l’endroit où il avait été enfermé. Ils se trouvaient apparement dans une vieille cité. Tous les bâtiments étaient digne de cabanes ou de tentes. L’arcchitecture n’était probablement pas le point fort des habitants de ce petit village. Des gens se promenaient dans les rues. La plupart d’entre eux étaient maigres et n’avaient pas de cheveux. Les personnes qui étaient dans les rues traînaient des chaudières d’eau ou des bols de nourriture. Cette cité était entourée d’une forêt. Elle semblait perdue et très isolée du reste du monde. Arados se sentait comme un prisonnier et c’est probablement ce qu’il était aux yeux des gens qui vivaient dans cet endroit. Tous les passants le regardaient comme s’il était un vulgaire animal de cirque ou un phénomème de foire. Les deux hommes et lui finirent par arriver devant un grand grillage en acier derrière lequel on pouvait voir une grande porte en bois. Un des deux hommes lâcha Arados pour aller ouvrir le grillage qui était face à eux puis ils entrèrent par la porte qui fut ensuite refermée par l’homme qui l’avait ouvert quelques secondes plus tôt. Le jeune roi se fit ensuite pousser dans une pièce à leur droite. Arados ne montrait toujours aucune forme de résistance. Il se dit que c’était inutile pour l’instant. Il avança de deux pas à l'intérieur de la pièce où il venait de se faire pousser. Les deux hommes refermèrent la porte derrière le roi pour ne pas qu'il sorte. Cette fois, il se sentait vraiment comme un prisonnier. La porte était faite de barreaux métalliques. Les deux étrangers qui l'avaient enfermé repartirent sans dire un mot. La très petite pièce dans laquelle il était enfermé était éclairée par une torche qui était accrochée au mur de droite. Les autres murs de la pièces étaient entièrrement faits de barreaux. Derrière chacun de ceux-ci se trouvaient d'autres pièces semblables à celle dans laquelle il se trouvait. Dans une de ces pièces, arados put voir un autre homme qui dormait. Celui-ci était couché sur le sol de ciment très froid. L'homme avait une courte barbre et de courts cheveux noirs. Il portait un pantalon et une chemise malpropre. Arados tenta de parler à l'homme pour le réveiller.
– Hé, vous! dit-il avec une voix assez basse. Réveillez-vous !
Il ne voulait pas se faire entendre par d'autres personnes que par cet homme. Malheureusement pour Arados, l’autre homme ne se réveilla pas en l’entendant. Il décida alors de prendre une pierre qui se trouvait un sol dans la lança vers la tête de L’incconu qui semblait plongé dans un sommeil très profond. L’homme bougea légèrement en recevant la pierre et fini par se réveiller très lentement. Il s’assit ensuite et regarda Arados.
– Qui ètes-vous ? dit calmement l’étranger.
À la grande surprise du roi d’Habellia, l’homme parlait la même langue que lui. Il répondit alors sur un ton amical.
– Qu’est-ce qui se passe ici ? demanda t-il.
– Vous ne le savez pas ?
– Non, je n’en sais rien. J’ai été attaqué lorsque j’était près de ma cité et ces types m’ont amené jusqu’ici.
L’autre homme réffléchit un très court instant avant de continuer la conversation.
– Vous ne devez pas parler la langue de cette tribu, dans ce cas. C’est la tribu des oubliés, une tribu de cannibales qui organisent des combats mortels avec des personnes qu’ils réussissent à capturer. Les gens qu’ils attrapent doivent combattre un colosse surnommé « L’impitoyable ». Personne n’a jamais réussit à s’en sortir vivant et nous sommes ses prochaines victimes. Je suis ici depuis une semaine et j’ai vu des tonnes de personnes se faire massacrer. Lorsqu’une personne meurt, les membres de la tribu se nourrissent de sa chair… Le prochain combat aura lieu demain. Avec un peu de chance, on y passera tous dans la matiné.
Arados écouta tout ce que l’homme avait à dire. Il refusait de servir de repas à cette bande de sauvages qui habitaient ce village.
– Il doit bien y avoir un moyen de gagner le combat, dit-il sur un ton calme.
L’autre homme éclata de rire en entendant ce que venait de direle jeune roi.
– On voit tout de suite que vous n’avez jamais vu un de ses combats. À votre place, J’essaierais de penser à autre chose. Vous n’avez aucune chance de vous en sortir, et moi non plus d’ailleur, répondit l’homme avec un sourire étrange accroché aux lèvres. Il semblait un peu dérangé. Arados n’était pas très effrayé par ce que ce type disait mais il était en train de se demander à quoi pouvait ressembler « L’impitoyable » pour être aussi effrayant. L’homme qui se trouvait dans l’autre pièce se recoucha au sol. Arados fit de même. Il se sentait un peu fatigué. Il finit par s’endormir doucement. Une fois endormi, il fit un rêve étrange dans lequel il tombait dans un puits sans fin. dans ce puits se trouvaient pleins de flammes ainsi que des mains qui sortaient de la terre dans le but de l’attraper. Arados se voyait tomber vers le bas mais il n’y avait pas de fond à ce long tunnel. Il finit par se réveiller. Il ne savait pas s’il était heureuxou malheureux que ce rêve soit terminé. Il savait que ce qui l’attendait n’était pas une très bonne chose. La porte de l’entrée de ce bâtiment s’ouvrit soudainement. Deux gardiens ouvrirent la porte de la cellule dans laquelle était couché Arados pour lui attraper les bras. Ils l’amenèrent ensuite dans une autre pièce qui était toujours semblable à une cellule mais elle était plus grande. Il se fit pousser dans celle-ci et les gardes refermèrent la porte pour que personne ne tente de s’en aller. L’homme auquel il avait parlé cette nuit se trouvait debout avec d’autres personnes. Ils étaient en train de discuter de quelque chose mais Arados n’arrivait pas à savoir de quoi. D’autres hommes étaient assis sur des bancs et ne disaient rien. Ils avaient tous l’air désespérés et ça se comprenait très bien. Les gens qui étaient là étaient persuadés qu’ils allaient mourir dans quelques minutes et ils avaient peut-être raison. Arados avait quelques pouvoirs mais s’il s’en servait, il allait attirer l’attention de la tribu sur lui. Le choix qu’il avait à faire était difficile. Il devait choisir entre sauver son royaume et tous les habitants de celui-ci ou aider les quelques personnes qui se trouvaient ici. Même s’il essayait d’aider les personnes qui se trouvaient là, il n’avait que très peu de chances d’y parvenir. Pour l’instant, il ne pouvait qu’attendre. Il sentait un sentiment d’angoisse grandir en lui à mesure que le temps avançait. Il entendit soudain des applaudissements et des acclamations qui venaient de l’autre côté d’un grillage. Celui-ci était situé en face d’Arados. Le jeune roi s’approcha alors pour savoir ce qui se passait de l’autre côté. Il pouvait voir à travers le grillage en acier, des gens assis dans des tribunes. Ces personnes applaudissaient quelque chose ou quelqu’un mais il ne voyait rien pour l’instant. Une ou deux secondes après, il put voir ce que les gens semblaient acclamer. Un grand homme ayant la taille d’un colosse se montra enfin. Celui-ci était chauve et portait une longue barbe frisée. Ce surhomme était de race noire, comme toutes les autres personnes qui se trouvaient dans les tribunes. L’homme avait l’air furieux. Il semblait avoir une férocité et une force hors du commun. Arados se dit que ce titan devait être l’impitoyable. L’endroit où se trouvaient ce colosses et tous ses admirateurs ressemblait à une arène de combat et c’est probablement ce que c’était. La porte de la pièce où se trouvaient les futurs adversaires de ce colosse s’ouvrit subitement pour laisser entrer un des membres de la tribu des oubliés. C’était surement le premier membre de cette tribu qui n’était pas chauve. Il avait de longs cheveux noirs et il était d’une taille moyenne. Il avait une hache à la main et se dirigea vers le groupe d’homme. Cet homme semblait parler la même langue que les futurs victimes.
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MessageSujet: Re: rhum   Dim 20 Mai - 18:40

– Alors… Qui veut commencer ?
Personne ne répondit alors le garde s’approcha d’un homme qui était assis sur le banc pour le tirer par les cheveux afin qu’il le suive. Cet homme se débattait de toutes ses forces en criant de douleur mais d’autres gardiens arrivèrent pour le traîner en dehors de cette pièce. Arados retourna son regard vers le grillage. L’impitoyable était toujours là en train de se faire acclamer mais rien d’intéressant ne se passait pour l’instant. Arados continuait tout de même à regarder de l’autre côté. Cet ambiance de combat lui rappelait son passé. Lorsque son père était toujours en vie et avant de devenir roi, Arados était un simple guerrier qui combattait quelques fois d’autres peuples. Autrefois, il avait l’habitude de s’entraîner à combattre dans des arènes avec d’autres guerriers. Aujourd’hui, ces entraînements sévères allaient peut-être l’aider. Il avait apris plusieurs techniques de combats et il comptait s’en servir. Il s’interrompit brutalement dans ses pensées pour regarder ce qui se passait derrière le grillage. Quelque chose avait changé. L’impitoyable n’était plus seul dans l’arène. Un autre homme, celui que les gardiens étaient venu chercher, était désormais présent. Il avait une hache dans la main. Arados se dit que c’était surement pour rendre le combat plus difficile à l’impitoyable. Une cloche sonna et le combat dans l’arène commencit. Le colosse avait comme arme une énorme chaîne attachée autour de son bras droit. L’homme qui se trouvait là semblait térrifié devant le sauvage à la chaîne. Tout le monde dans la salle continuait d’encourager l’impitoyable. Ces êtres ne pensaient qu’au combat et ils voulaient voir des gens souffrir à tout prix. Le surhomme recula d’un pas et s’élança ensuite vers l’homme qui était devant lui pour lui donner un gigantesque coup de chaîne. Celui-ci fut projeté à quelques mètres en laissant tomber sa hache au sol. Il semblait séja très épuisé. C’était un vrai carnage. Du sang giclait dans tous les sens. Le coup qu’il avait reçu l’avait presque tué. Le colosse attendit que sa proie se relève une une fois celle-ci debout, il fonça à nouveau vers elle mais cette fois, il ne se servit pas se son arme. Il se contenta de prendre homme dans ses gros bras pour le lancer vers l’avant. Celui-ci attérit au sol. Sur le sol se trouvaient énormément de pierres et beaucoup de terre. L’impitoyable couru ensuite vers sa victime pour lui balancer plusieurs coups de poing au visage et dans le ventre. Arados ne voyait pas très bien ce qui se passait mais il savait qu’il ne pouvait rien faire. Il ne pouvait pas se servir de ses pouvoirs contre le colosse car celui-ci était trop loin et le jeune roi ne contrôlait pas encore parfaitement ses pouvoir. Il risquait de se faire remarquer ou même d’attaquer d’autres personnes qui étaient aux alentours. Il préfèrait attendre de mieux maîtriser ses pouvoirs avant de s’en servir contre quelqu’un. Il arrêta de réffléchir et se concentra à nouveau sur le combat, si on pouvait appeler ça un combat.. L’impitoyable n’avait aucun adversaire de sa taille. Chaque homme qui se trouvaient ici étaient au moins deux fois plus maigres que lui et dix fois moins forts. Personne n’avait vraiment de chance de s’en sortir. Arados avait de l’expérience en tant que guerrier donc cil avait peut-être une chance d’être capable de se défendre pendant quelques instants. Il espérait réellement réussir à anéantir ce monstre insensible. S’il le tuait, peut-être que les autres hommes qui étaient enfermés avec lui allaient être liberés eux aussi. Le combat dans l'arène semblait s'être arrêté. Les gens applaudissaient encore plus fort qu'au début du spectacle. L'homme qui s'était fait battre sauvagement était toujours au sol et il semblait mort.. Une marre de sang se trouvait sous son corp rempli de coupures. Son visage était recouvert de marque et de taches de sang. Le silence vint ensuite dans les tribunes et l'homme aux cheveux longs qui étaient venu tout à l'heure réouvrit la porte de la pièce.
le tuait, peut-être que les autres hommes qui étaient enfermés avec lui allaient être liberés eux aussi. Le combat dans l'arène semblait s'être arrêté. Les gens applaudissaient encore plus fort qu'au début du spectacle. L'homme qui s'était fait battre sauvagement était toujours au sol et il semblait mort.. Une marre de sang se trouvait sous son corp rempli de coupures. Son visage était recouvert de marque et de taches de sang. Le silence vint ensuite dans les tribunes et l'homme aux cheveux longs qui étaient venu tout à l'heure réouvrit la porte de la pièce.
– Bon, à qui le tour ?
Cet homme avait un sourire sadique accroché aux lèvres. Celui-ci ne s'attendait à aucune réponse mais Arados ouvrit la bouche et commencit à parler.
– C'est mon tour.
Puis Arados avança vers la sortie avec un air déterminé. Il voulait tuer l'impitoyable pour pouvoir sortir de cet endroit pour enfin continuer sa quête qu'il avait à peine eut le temps de commencer. Son principal but était de tuer Daragus mais il en était à devoir tuer d'autres adversaires. Le garde se chargea de conduire Arados jusqu’à l’arène mais avant, ils s’arrêtèrent dans une petite pièce remplie de petites armes comme des chaînes, des marteaux, des maillets, des hachettes et des dagues.
– Les gens qui désirent affronter l’impitoyable sont rares. Ta force n’est surement pas à la hauteur de ton courage. Ou alors tu es simplement fou, annonça le gardien.
– Oui, c’est vrai qu’il faut être fou pour vouloir sortir de cet endroit rempli de sauvages avant les autres, dit Arados sur un ton sarcastique.
– Le garde se mit à rire en entendant Arados parler.
– Tu crois vraiment que tu as une chance de sortir vivant de ce combat ?
– Oui, je crois que je vais m’en sortir vivant et je crois même que je vais anéantir ce monstre, dit-il. Qu’est-ce qu’on fait dans cette pièce ?
– Pour le combat, tu as droit à une arme de ton choix. Prend ton temps parce que lorsque tu auras choisi, tu devras te rendre de l’autre côté.
Le jeune roi répondit sans aucune hésitation.
– Je prend une dague.
Le gardien fut très surpis de l’assurance du jeune guerrier mais le laissa tout de même partir aussitôt. Il ouvrit la grande porte qui menait vers l’arène pour le laisser y entrer. Arados prit une des dagues puis se tourna vers la porte qui venait de s’ouvrir. Il était légèrement angoissé mais il croyait sincèrement qu’il allait gagner. Il avait toujours eu une âme de guerrier. Il aurait préféré avoir une meilleure arme mais il allait devoir faire avec ce qu’il avait. En faisant un pas dans l’arène, il put aussitôt voir l’impitoyable qui l’attendait avec sa grosse chaîne. Il savait que cette bataille allait être difficile. S’il aurait maîtrisé parfaitement ses pouvoirs, il aurait put l’éliminer sans difficulté mais là, il allait devoir surtout se servir de sa force et de son agilité.
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