--- Génétis ---

La renaissance des mutants
 
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David Styler
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MessageSujet: ...   Jeu 25 Jan - 17:09

La dague du néant


Prologue





Il y a très longtemps, Lucius, le roi d’un pays nommé Hydria, partit faire le tour de son pays pour réussir à trouver la dague de Kendore, une dague qui possèdait le pouvoir de rendre celui qui la possèdait quasiment invisible. Lucius voulait s’emparer de cette dague car plusieurs peuples la voulait et il craingnait qu’elle tombe entre de mauvaises mains. Il fît cependant une très grave erreur pendant son voyage. Celle de faire confiance à un vieil homme qu'il avait croisé. Cet homme avait prétendu être un sorcier possèdant le pouvoir de savoir ou se trouvaient les gens et les objets à n'importe quel moment. Lucius lui parla alors de la dague du néant mais le vieil homme savait déja pour quelle raison il était là car celui-ci était un serviteur des ombres, c'est à dire un fantôme venant des enfers ayant prit une forme humaine. Ce spectre avait été envoyé par Darkaüs, le maître de cet endroit sombre et maléfique pour pousser quelqu'un à ouvrir la porte des enfers et cette personne devait être un roi ou quelqu’un ayant les même pouvoirs qu’un roi pour qu’il soit assez puissant pour l'ouvrir. Le spectre l'envoya alors sur la mauvaise piste. Après son long voyage, Lucius arriva à l'endroit que lui avait indiqué le sorcier mais il ne trouva aucune dague. Après une longue recherche, le voyageur trouva une pierre de forme pentagonale de couleur bleue enfoncée dans un trou de la même forme. Cette pierre brillait et il ne pût s'empêcher de la prendre pour voir ce que c'était au juste. Il la souleva avec difficulté et une fois qu'il l' avait en mains, un tremblement de terre se déclencha et il se fit attraper les pieds par des racines qui étaient sorties à toute vitesse de la terre. Il fut ensuite aspiré de force sous la terre en laissant tomber la pierre magique au sol. C'est alors que la porte des enfers s'ouvrit, un trou se forma dans le sol et des créatures en sortirent. Cette porte remplie de flammes passaient inaperçue pour tout le monde car elle était entourée de montagnes, de rochers et de forêts mais elle allait quand même déclencher une catastrosphe qui allait surement causer la mort de plusieurs personnes et peut-être même la destruction de la planète.








Chapitre 1 : L'âme perdue





Presque deux semaines après le départ du roi pour une quête mystérieuse, les villageois d'Habellia, commençaient à s'inquièter. Silius, le prince du village et le fils du roi qui avait disparut, s'inquiètait beaucoup plus que tout les autres villageois. Son père avait toujours été un guerrier très puissant et il aurait pourtant dû revenir depuis longtemps. Silius s'interrogeait énormément. Le soleil venait de se lever et il était toujours couché dans son grand lit. Il finit par se lever lentement en baillant et en s'approchant de sa fenètre pour regarder dehors. Il pouvait voir presque tout le village de l'endroit ou il était. Sa chambre se trouvait au dernier étage du château d'Habellia. Il pouvait aperçevoir plusieurs gens en dehors de leur maison mais certains d'entres eux ne sortaient plus, craingnant que quelqu'un les attaques. Ils croyaient tous que leur roi avait été tué et Silius commençait à se demander s’ils avaient raison mais il en avait assez de rester assit les bras croisés en attendant que son père revienne. Après tout, Silius aussi était un bon combattant. Pourquoi ne pourrait-il pas partir à la recherche de son père? Il enleva quelques uns de ses longs cheveux bruns qui recouvraient légèrement son visage puis se retourna vers la porte de la pièce pour ensuite en sortir. Le prince sortit du château. Le soleil éclairait tout le village et le ciel était rouge. Il n' avait jamais été comme ça avant. Silius n'y porta pas très attention et partit vers une petite maison très prèt du château de son père. Il frappa à la porte. À l'intérieur, un homme habillé de noir avec une longue barbe grise alla répondre à la porte. Cet homme était un vieil ami du roi d'Habellia et Silius avait décidé de lui rendre visite pour savoir comment il allait.

― Comment tu vas, Igor? Demanda Silius sur un ton calme à l’homme qui venait de lui ouvrir la porte. L’autre homme avait l’air en mauvais état. Il avait même l’air malheureux.

― Qu’est ce qui t’arrive, mon vieux? Demanda t’il à nouveau en voyant l’état dans lequel il était. Tu n’as pas l’air bien.

L’homme lui fit signe d’entrer et de s’asseoir. Silius se demandait pourquoi il voulait qu’il s’assoit et pourquoi il avait l’air si étrange.

Igor s’assit après que le prince se soit installé et finit par ouvrir la bouche pour parler.

― Je crois que je devrait te parler de quelque chose… Il y a quelques jours j’ai reçu une lettre mais je ne savait pas exactement si elle était importante ou alors s’il ne s’agissait que d’une blague mais maintenant j’ai l’impression que j’aurait dû t’en parler plus tôt.

Il sortit un papier de sa poche et le montra à Silius. Il pût lire :



Une grave erreur a été commise. La porte a été à ouverte par l’un des vôtres et vous devrez en payer le prix fort.



― La porte? Demanda Silius. Vous ne savez rien de plus?

Le vieil homme replaça la lettre dans sa poche avant de répondre calmement à la question du jeune prince.

― Et bien justement je crois que je sais de quoi cette lettre veut parler. Autrefois, la porte menant aux enfers a été vérouillée et personne n’avait réussit à trouver le moyen de l’ouvrir à nouveau. Même que personne n’avait cherché à savoir comment faire. Je crois que cette lettre parle de cette porte, cependant, personne ne sait ou elle se trouve et je ne vois pas pourquoi ton père aurait voulu l’ouvrir, il a toujours cherché à défendre cette ville et il n’aurait jamais voulu faire ça… sauf bien sûr si quelqu’un l’as poussé à le faire.

― Non c’est impossible, répondit Silius, Mon père ne se serait jamais laissé faire. Il n’aurait jamais fait quelque chose de tel, il aurait préféré mourir plutôt que de mettre ne serait-ce qu’une autre personne en danger. Et pourquoi ètes vous si sûr que cette lettre parle de mon père?

Silius espèrait que cette lettre était une plaisanterie. Il avait déjà entendu l’histoire de la porte des enfers mais ça n’était qu’une légende alors rien n’était encore certain.

― Tout simplement parce que la légende veut que seul un roi très puissant ou quelqu’un ayant les même pouvoirs qu’un roi ne puisse l’ouvrir. Silius réffléchit quelques instants avant de répondre en se levant en en ayant l’air particulièrement sûr de lui.

― Alors je vais partir à sa recherche. Je ne sais pas ou il est exactement mais je n’ai plus rien à perdre, si cette lettre dit vrai… Si mon père à ouvert la porte menant aux enfers, lui seul pourras la refermer, ou alors quelqu’un qui a le même sang que lui et s’il n’a pas réussi sa mission, je la terminerai pour lui. Je trouverez la dague deKendore.

Il n’attendit pas de réponse du vieil homme et se leva. Il partit ensuite en direction de la porte pour sortir de la petite maison.


Dernière édition par le Mer 31 Jan - 5:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ...   Jeu 25 Jan - 20:43



[color=white]Chapitre 2 : La grande décision




Étant bien décidé à partir à la recherche de son père, Silius décida d’aller annoncer la nouvelle au reste du village afin de ne pas se faire chercher inutilement. Avant de prévenir les autres, il décida d’aller préparer quelques bagages. Il retourna au château après quelques minutes de marches dans le village pour penser à tout cela et une fois arrivé, il monta toutes les marches qui menaient aux dernier étage une à une. Il finit par arriver jusqu’à sa chambre et y entra. Il vit un homme assit surune chaise. C’était Serval, son très bon ami. Cet homme avait les cheveux assez longs et naturemment blancs. Ses yeux étaient noirs et il portaient des vêtemement marrons ainsi que des bottes noires. Il n’avait pas l’air de très bon humeur. Il regarda longuement Silius lorsqu’il entra dans la pièce. Le jeune prince lui demanda quelque chose calmement.

― Salut, qu’est ce que tu fait là?

L’autre jeune homme répondit en le regarda d’un air inquiet.

― Igor m’as dit que tu comptait partir pour retrouver ton père ainsi que la dague qu’il recherchait… c’est vrai? Tu ne trouve pas ça un peu trop risqué? Et tu sais bien que ton père va revenir, il est très fort, je ne vois pas l’intérèt d’aller le chercher, il n’as surement aucun problème, Il doit être en route pour revenir, maintenant, tu ne crois pas?

Silius l’écouta et répondit tout de suite après en ayant l’air très sûr de ce qu’il disait.

― Non, et si ça se trouve il est mort. Igor a reçu un message qui concerne l’ouverture la porte des enfers…

Serval l’interrompit.

― Je sais, il me l’ a montré, mais ça n’est sans doute qu’une blague ! Je ne connaît pas beaucoup l’histoire de la porte mais je croit que ça n’as rien à voir avec ce qui se passe.

― Ça c’est ce que tu crois, dit Silius. Mais réffléchit, tout ça se tient. Mon père est partit depuis douze jours alors que son voyage ne devait qu’en prendre deux et son meilleur ami reçoit une lettre qui disant qu’un des nôtre a ouvert la porte. Aucun autre villageois n’est partit ces dernières semaines. À ton avis c’est un hasard? Oublie ça, je pars un point c’est tout, tu ne pourras rien y changer, désolé.

― Laisse moi au moins t’aider, l’interrompit à nouveau Serval. Je viens avec toi. Tu n’arriveras jamais à survivre à travers les montages et les forêt si tu es seul. Tu sais qu’il y a des tonnes de créatures dangereuses là bas?

― D’accord, répondit Silius. Tu peut venir, prépare tes bagages et rejoint moi prèt de la sortie du village dans 30 minutes. Mais si tu viens, ne change pas d’avis par la suite car je ne ferai pas demi-tour, je t’assure.

Serval approuva d’un signe de tête et sortit de la pièce. 25 minutes plus tard, Silius avait fini de préparer ses bagages. Il se demandait comment allait se passer cette recherche mais ce qui était sûr c’est qu’elle n’allait pas se passer sans qu’ils aient à se battre, surtout si la porte des enfers avait réellement été ouverte, leur tâche allait être beaucoup plus difficiles. Selon la légende de cette porte, une fois qu’elle était ouverte, il était presque impossible de la refermer à cause de toutes les horribles créatures qui en sortaient et il fallait absolument que ce soit la personne qui l’a ouverte ou quelqu’un de sa famille qui la referme. Le jeune prince interrompit ses pensée pour se rendre à la sortie de la ville. Il vit Serval qui était déjà là. Il le salua d’un signe de tête et s’approcha de lui.

― Tu es prèt à partir? Demanda Silius.

Serval hésita et répondit finalement sur un ton calme.

― Oui mais nous devons prévenir les villageois.

― Dans ce cas, suis moi, je vais l’annoncer, lui dit-il.

Serval le suivit jusqu’à ce qu’ils arrivent prèt d’un endroit ou plusieurs paniers de nourritures étaient installés sur des tables. D’autres gens regardaient ces fruits et ces légumes et d’autres en achetaient. Les personnes se connaissaient presque tous bien dans ce village donc Silius grimpa sur une table vide sans se gêner et commencit à parler très fort pour être certain de se faire entendre.

― Votre attention, s’il vous plait !

Il attendit que tout le monde se taisent pour continuer. Toutes les personnes étaient tournés vers eux.

― Je veux vous annoncer que Serval et moi allons partir à la recherche de mon père ainsi qu’à celle de la dague de l’invincibilité pour la mettre en lieux sûr dans le château. Nous n’avons pas de date de prévue pour notre retour mais vous serez quand même protègés par plusieurs chevaliers au cas ou il y aurait une attaque alors ne vous en faites pas. Nous allons essayer de faire vite mais ne vous inquiètez surtout pas si nous mettons du temps à revenir.

Le prince décendit ensuite de la table. Les villageois étaient toujours muets et avaient l’air inquiets. Silius et Serval partirent tout de même vers la sortie mais un petit groupe de personne apparut devant eux.

― Vous ne pouvez pas partir ! dit un homme aux cheveux roux qui portait une moustache.

― Il a raison, Protesta un petit homme aux cheveux gris. Si vous partez, vous n’allez pas revenir, j’en suis sûr ! Nous avons parlé à Igor et il nous a expliqué des choses sur ce qui s’est passé. Pourquoi vous n’envoyez pas plutôt toute une armée de chevaliers pour combattre les démons ?

Cet homme avait l’air particulièrement inquiet mais Silius s’expliqua. Il n’avait pas envie de laisser les habitants du village dans le doute avant de partir.

― Désolé mais je doit absolument être là pour refermer la porte. Si c’est mon père qui l’a ouverte, il est probablement mort et si c’est le cas, je suis le seul à pouvoir la refermer.

Silius n’amait pas penser que son père était mort mais d’après ce qu’il savait, c’était un suicide d’ouvrir cette porte, même avecla puissante étonnante de son père.

Le petit groupe de villageois les laissa passer après un moment d’hésitation. Les deux guerriers sortirent alors du village et partirent vers les montagnes.





Chapitre 3 : Le départ



Après presque 30 minutes de marche à travers le désertde, Silius et Serval finirent par apercevoir plusieurs gros rochers empilés les uns sur les autres.

― Qu’est ce que c’est? demanda calment silius en regardant les rochers qui ressemblaient étrangement aux ruines d’un minuscule temple. Serval répondit après un court moment d’hésitation.

― Probablement de simples rochers mais il est rare que j’en vois d’empilés comme ça en plein milieu du désert.

Ils s’approchèrent lentement et firent le tour de ces quelques rochers. Serval finit par apercevoir un papier à moitié brûlé soicé sous une pierre. Sur ce papier était inscrit un message étrange.

― Silius, tu veux bien venir ici, j’ai quelque chose à te montrer.

Le jeune prince arriva et regarda attentivement le papier sur lequel il y avait d’écrit un message étrange. Silius pût reconnaître l’écriture de son père.



J’en suis à mon premier jour de recherche

pour trouver la dague de l’invincibilité mais jusqu’à maintenant, je n’ait rien trouvé qui pourrait m’aider, mis à part un homme que j’ai rencontré. Il m’a gentiment indiqur la route vers la dague. Sans cet homme qui possède des pouvoirs spéciaux, je serait san doute toujours en train de chercher dans quelle direction aller mais il m’a affirmé que la dague se trouvait dans les plaines de Daemons. Pour le momment, je vais me reposer prèt de quelques rochers en attendant que le soleil se lève. Je suis toujours tout prèt de mon village mais je compte m’éloingner à partir de demain pour trouver la dague.



― C’est une lettre de mon père, affirma Silius avec certitude. Je la reconnaît, il écrivait énormément.

Serval observait les alentours. Le vent commençait à souffler sur le paysage. Silius mit le papier dans sa poche, Il allait probablement les aider à trouver le chemin vers le roi de leur village.

― La tempête se lève, on dirait, dit serval.

Les cheveux blancs de celui-ci commençaient à flotter dans le vent qui soufflait de plus en plus fort.

― On ferait mieux de se mettre à l’abris, répondit Silius en essayant de trouver un endroit en regardant les alentours. Il commencit ensuite à marcher vers des montagnes suivit de Serval. Ils se dirent qu’il y aurait peut-être des grottes ou des cavernes pour se mettre à l’abris avant qu’il ne soient enterrés par le sables qui était projeté de plus en plus fort par le vent.

Ils marchèrent de plus en plus rapidement vers les montages mais une tornade de sable apparût soudainement devant eux et elle disparaissa presque aussitôt mais ça rien n’était finit, D’énormes racines sortirent de la terre. L’une d’entre elles se dirigea vers Serval. Les deux hommes sortirent leurs épées qu’ils avaient amenés en étant certains d’avoir à s’en servir. Il donna un coup de toutes ses forces sur la racine qui se trancha en deux d’un seul coup mais six autres racines étaient en train de sortir et chacune d’entres elles ne cessaient de pousser et de devenir de plus en plus grosse.

― Attention ! cria le prince lorsque son équipié allait se faire attaquer par une racine qui venait de pousser derrière lui. Celui-ci se pencha pour éviter la racine mais il se fit tout de même attraper. La plante le serrait très fort et il avait du mal à respirer. Silius tenta de courir vers lui pour l’aider mais il se fit attraper le pied . Il lança alors son épée vers la racine qui tenait Serval. Il ne parveint pas à la détruire mais celle-ci lâcha quand même l’homme aux cheveux blancs. Heureusement pour lui, il n’était qu’ à trois mètres du sol donc il ne s’était pas blessé en tombant. Serval aida Silius à son tour en plantant son arme dans la plante qui lui tenait la jampe, qui qui la poussa à le lâcher.

― On ne doit pas rester au sol, sinon elles peuvent nous voir et nous attaquer, dit Silius. Suis moi !

Les deux hommes coururent à toute vitesse vers un rocher d’une largeur de quatres mètres et d’une hauteur d’environ un mètre et cinquante centimètres. Ils montèrent dessus. Les grosses racines arrivaient à les atteindre mais avec plus de difficulté que lorsqu’ils étaient par terre. Après une longue bataille, les deux combattants finirent par éliminer toutes les racines. Ils décendirent donc de sur le rocher avec soulagement mais la terre se mit de nouveau à trembler et une racine au moins cinq fois plus grosse que toutes celles qu’ils venaient de tuer sortit du sol. Avant de celle-ci dévienne très longue, Silius réussit à s’y accrocher et et y donna des coups d’épée en s’y tenant de toutes ses forces pour ne pas tomber car celle-ci bougeait sans arrêt. Serval restait au pied du monstre qui commençait à bouger de plus en plus rapidement, tellement que Silius dût s’accrocher avec son épée pour ne pas tomber mais il finit quand même par la lâcher et tomber d’une heuteur d’environ 15 mètres. Il était très secoué après être tombé sur le dos mais il n’avait aucune blessure grave. Son arme était toujours plantée dans cette chose qui frappait n’importe où par terre en faisant trembler le sol comme si elle était en colère et elle finit par s’écraser au sol et ne bougeait plus. Silius en profita pour aller rechercher son épée et les deux aventuriers regardèrent la créature pendant un moment pour s’assurer qu’elle ne se relève pas. Ils continuèrent ensuite leur route vers les montagnes, même s’ils n’avaient plus besoin de se réfugier quelque part puisque la tempête était fini mais ils ne savaient pas ou se rendre de toutes façons.



Chapitre 4 : La poursuite



Après de longues minutes de marches, les deux voyageurs qrrivèrent prèt des montagnes vers lesquelles ils étaient partis.

― Nous y voilà, dit Serval. On devrait peut-être faire le tour de ces montagnes pour voir ce qui s’y trouve, sauf bien sûr si tu veux les escalader…

― Regarde, dit Silius en montrant une partie de la montagne à Serval.

― Oui je sais, il y a des rochers, mais je ne crois pas que ça nous aideras beaucoup pour traverser, répondit Serval avec un air un peu moqueur.

― Non, répliqua Silius. Il y a un trou dans ces rochers.

Les deux hommess’approchèrent et le jeune prince regarda à l’intérieur de celui-ci. Le trou était assez grand pour qu’il puisse s’y faufiler. Serval posa une question à Silius calmement en regardant le gouffre.

― Tu croit qu’il y a quelque chose dans ce trou? Je crois qu’on ne devrait pas y aller. On devrait plutôt contourner la montagne pour arriver de l’autre côté. C’est plus long mais beaucoup moins risqué. Et puis tu crois vraiment que ce trou rend de l’autre côté? Ça n’ets peut-être qu’une simple grotte…


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MessageSujet: Re: ...   Mer 31 Jan - 5:44

― Nous n’avons pas de temps à perdre, chaque minute compte et je préfère vérifier pour voir à l’intérieur de de partir contourner la montagne et rater quelque chose.

Silius entra dans le trou. Celui-ci était très sombre et il ne voyait rien à l’intérieur. Serval le suivait de prèt, même s’il n’appréciait pas beaucoup cette idée. Le jeune prince devant en train d’essayer de voir ou il allait mais ceci était très difficile puisqu’il n’y avait rien pour éclairer l’intérieur de cette sombre grotte. L’alier du prince était à quelques mètres de lui et avançait lentement en touchant les murs de pierre sur ses côté pour se retenir au cas ou il tomberait en trébûchant sur une pierre ou un bout de bois. Les deux voyageurs avait marché moins d’une minute avant d’aperçevoir une lumière au bout du tunnel ou ils se trouvaient.

― Je crois qu’on a trouvé quelque chose, affirma Silius.

― Oui mais je préfére quand même être prèt, au cas ou quelque chose se produirait, dit à son tour Serval en sortant son épée qui était accrochée à sa ceinture. Silius en fit de même tout en marchant vers la lumière. Les deux explorateurs finirent par arriver dans un couloir. Celui-ci était éclairé par des torches accrochées aux murs. Ils allaient enfin pouvoir voir autour d’eux. Malheureusement, en dehors de la lumière, se qui se trouvait dans ce couloirn’était pas très jolie. Il y avait des tonnes de trous dans les murs qui semblaient très peus solides. Il y en avait même dans le sol. Silius prit une pièce qu’il trouva par terre et la fit tomber dans un des trous qui recouvraient le sol pour voir leur profondeur. La pierre ne toucha le sol qu’après au moins 5 secondes, ce qui voulait surement dire qu’il ne fallait pas tomber dans ces gouffres. Serval eut la brillante idée de prendre un bout de bois et d’y mettre du feu grâce aux torches qui étaient accrochées tout autour d’eux. Il lança ensuite le morceau de bois enflammé dans un autre des trous et les deux hommes réussirent à apercevoir des pierre très pointues à l’intérieur de ceux-ci.

― On dirait que ces pierres ont étés aiguisées exprèts par quelqu’un pour en faire un piège, dit Silius en regardant toujours dans le sol.

― Oui, elles ont peut-être étées aiguisées par quelqu’un… ou par quelque chose, dit Serval en se relevant et en voyant une énorme et éffrayante bête arriver vers eux à toute vitesse. Ce monstre mesurait au moins deux mètres, il était poilu et avait d’énorme cornes très pointues. Serval recula d’un pas sans savoir quoi faire. Il avait son épée en mains mais il n’était pas sûr de pouvoir s’en servir correctement contre cette créature qui fonçait vers lui. Il sentit ensuite quelques le tirer par derrière. C’était Silius qui venait de l’amener avec lui par un trou. En tombant dans ce gouffre, Silius s’accrocha en plantant son épée en deux morceaux d’un rocher. Il tenait Serval par le bras grâce à son autre main mais il n’eut pas à le tenir longtemps. Celui-ci s’accrocha à un autre bout de pierre grâce à ses mains. Ils virent ensuite l’énorme créature qui s’apprêtait à les écraser quelques secondes plus tôt passer par dessus le trou ou ils s’était réfugiés et foncer directement dans un mûr qui se détruit à moitié en recevant les cornes la bête. Les deux hommes sortirent ensuite rapidement de leur cachette. Silius sortit d’abors en escaladant les murs faits de pierres et aida ensuite Serval avant de reprendre son épée qu’il avait solidement enfoncée dans la roche. Serval réussit à sortir avec l’aide son son alier et ils regardèrent ensuite tout deux la bête qui était maintenant écroulée sous un tas de pierres.

― Pourquoi m’as tutiré là dedans? Demanda Serval avec colère.

― Tu aurais sans doute préféfé mourir écrasé, dit Silius en regardant toujours la créature. Serval poursuivit alors avec une autre question.

― Et qu’est ce que c’est que cette chose?

― C’est un furgore. Ces créatures vivent dans les grottes ou dans les cavernes. Elles ont horreur de la lumière du jour mais elles adorent le feu. J’ai déjà eut à en affronté un lorsque j’était gardé prisonner dans l’arène d’Alkazad. Les furgores sont très résistant et très puissant donc s’ils venaient à nous frapper directement avec leur cornes, on aurait du mal à s’en relever…

― Alors on on ferait mieux de se tirer d’ici vite fait, dit Serval avec un air un peu nerveux en voyant l’animal se relever. Silius répondit en regardant le long du couloir.

― Suis moi !

Il courait dans le long couloir en évitant un premier trou. Il était suivit de prèt par Serval. Ils évitèrent pluieurs autres trous en se faisant suivre par le furgore qui n’éatit qu’à six mètres d’eux. Celui-ci détruisait presque tout sur son passage. Le sol s’écroulait sous ses pas. Les deux voyageurs arrivèrent ensuite en face d’un trou beaucoup plus gros que les autres qu’ils avaient eu à contourner. Celui-ci était aussi large que le couloir et avait une longueur de plus de cinq mètres donc les deux hommes n’allent pas réussir à sauter. Silius regarda Serval.

― Donne moi ton sac, lui dit-il rapidement avec une voix forte. Serval ne savait pas du tout pourquoi il le voulait mais la bête arrivait rapidement donc il se dépêcha de lui donner. Le jeune prince avait vu une corde qui était suspendue à son sac et c’est pour cette raison qu’il le voulait. Une fois le sac en mains, il arracha la corde d’un seul coup et jetta le sac en pleine figure de l’énorme taureau pour le ralentir de quelques secondes. Il attacha ensuite la corde au manche de son épée et lança celle-ci au plafon de la grotte pour qu’elle reste accrochée. Il se servit ensuite de la corde pour se rendre de l’autre côté du trou. Il envoya ensuite la corde à Serval pour que celui-ci en fasse de même. Serval hésita quelques instants en regardant le trou mais en se retournant, il aperçu le furgore à quelques mètres donc il n’hésita plus et s’élança pour arriver de l’autre côté. Il tira ensuite très très sur la corde pour redonner son épée à Silius. Le furgore avait été ralentit par le gouffre mais certainement pas arrêté. Celui-ci recula et s’élança pour sauter par dessus sans difficulté. Les deux hommes continuèrent de courir et finirent par apercevoir une porte avec de l’eau qui coulait à travers celle-ci. Ils traversèrent de l’autre côté en sautant d’un coup pour réussir à éviter le monstre qui les suivait.
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MessageSujet: Re: ...   Mer 31 Jan - 5:45

Chapitre 5 : Au revoir



Silius et Serval venait de réussir à sortir de la grotte ils étaient entrée pour se rendre de l’autre côté de la montagne. Ils étaient sorti de derrière une chute d’eau et la créature était restée à l’intérieur car elle craignait la lumière du jour. Les deux jeunes combattants était couverts d’eau. Serval regardait les alentours et vit au loin quelques maisons et c’est alors qu’il ouvrit la bouche pour dire quelque chose.

― Tu viens? On pourras peut-être trouver à manger dans ce village.

Il avança lors lentement vers cet endroit qu’il arriveraient surement à atteindre en quelques minutes de marche. Silius marcha à ses côté et Serval parla à nouveau.

― Merci pour tout à l’heure… mais au lieu de jeter mon sac dans la figure de cette bestiole, tu aurait pû simplement me le redonner.

― Ça me fait plaisir d’avoir pû t’aider, répondit Silius tout en regardant devant lui.

― Non mais franchement tu rois que l’a ralentit de lui lancer ça au visage?

― Oui, il s’est arrêté de marcher pendant deux secondes, sans lesquelles tu ne serait plus là présentement pour en parler.

Les deux voyageurs continuèrent leur chemin jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’entrée du petit village. Une femme arriva devant eux. Celle-ci était vêtue d’une robe rouge et avait de longs cheveux blonds ainsi que des yeux bleus. Cette jeune femme leur adressa la parole.

― Bonjour, puis-je savoir qui vous ètes?

― Je m’appel Silius et voici Serval, dit le jeune prince en montrant son vieil ami qui était à côté de lui. Serval resta silencieux en regardant la jeune femme et celle-ci continua..

― Enchantée, je m’appelle Lila. Vous ètes Silius, le prince d’Hydria?

― Et bien… oui c’est moi, répondit calmement Silius.

― Mais que faites vous donc ici, dans ce petit village? Et quel est cet homme qui vous accompagne?

― Serval est mon très bon ami et nous sommes tout les deux à la recherche de la dague du néant. Nous voulons aussi réussir à refermer la porte des enfers…

La jeune femme enchaîna avec une autre phrase qu’elle annonça avec tristesse.

― Oui, malheureusement cette porte est ouverte. Nous avons reçu des messages à ce sujet. J’en ait même reçu un qui disait que cette porte avait été ouverte par le roi de ce pays mais est-ce vrai?

― C’est ce que nous voulons vérifier, dit à son tour Serval qui n’avait pas encore dit un mot depuis leur arrivée. Nous avons aussi reçu une lettre à ce sujet mais avez-vous remarqué autre chose de bizarre ces derniers temps?

― Nous nous sommes fait attaquer il y a deux jours par des oiseaux noirs très étranges et nous avons dû nous cacher dans nos maisons donc nous n’avons rien vu de plus à propos d’eux.

― Vous ètes sûre de ne rien avoir remarqué d’autre?

― Oui… Mais il commence à faire nuit alors que diriez vous de passer la nuit ici? Vous aurez besoin de repôt pour continuer votre quête. Vous pouvez me suivre jusque chez moi si vous le voulez bien. J’ai de la place ou vous pourrez dormir dans le sous-sol et j’ai quelques couvertures en trop, continua la jeune demoiselle avant de recevoir une réponse reconnaissante de la part de Silius.

― Merci à vous, c’est très gentil de votre part de nous accueillir chez vous.

― Oui, merci à vous, approuva Serval en souriant.

La jeune femme vêtue de rouge les accompagna jusqu’à sa demeure. Plusieurs habitants de ce village se promenaient calmement dans celui-ci en s’amusant et d’autres semblaient occupés à semmer des graines dans les jardins ou à frabriquer des objets. Les deux jeunes hommes arrivèrent à la maison de Lila après quelques minutes de marche.

― Voilà ma maison, dit-elle en montant sur le balcon d’une petite maison faite de pierres. Cette maison était entierrement entourée de jolies fleurs qui la décorait.

― C’est une très jolie demeure que vous avez là, mademoiselle, admit Serval en montant à son tour sur le petit balcon. Silius les suivit en marchant lentement prèt d’eux et Lila ouvrit sa porte.
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